Des modifications cérébrales grâce à l’EFT

Aujourd’hui, on recense plus d’une centaine d’études sérieuses qui ont été publiées dans des revues scientifiques à comité de relecture, dans le domaine de la médecine et de la psychologie.

Parmi ces études, plus d’une trentaine sont des essais randomisés contrôlés. Un essai randomisé contrôlé est un type d’étude scientifique utilisé en médecine et en psychologie pour établir la validité d’un fait en ce qui concerne les essais cliniques. Les Essais Randomisés Contrôlés sont souvent utilisés pour tester l’efficacité de plusieurs approches thérapeutiques dans une population de patients.

Et 98% de ces études montrent que la psychologie énergétique est très efficace.

Une toute nouvelle étude en France a été lancée par le Professeur Aymeric Guillot, chercheur et Professeur des Universités en neurosciences à l’université Claude Bernard Lyon 1, Membre honoraire de l’Institut Universitaire de France et Jean-Michel Gurret, psychothérapeute et fondateur de l’Institut Français de Psychologie Énergétique clinique.

Dans cette étude réalisée à Lyon, le Professeur Aymeric Guillot et son équipe ont exposé de manière indirecte une personne qui souffre de troubles anxieux (phobie de l’avion) à des images et des pensées anxiogènes.

Ils ont étudié le champ électromagnétique de son cerveau avant et après une séance d’EFT en l’exposant de différente manière, à des situations susceptibles de déclencher ses troubles.

L’objectif était de comprendre dans quelle mesure un travail en EFT est susceptible de manière directe ou indirecte de diminuer les troubles anxieux liés à l’avion et comment cela pouvait se matérialiser par des activations spécifiques au niveau des neurones.

Grace des questionnaires psychologiques réalisés avant et après la séance d’EFT, ils ont pu observer des résultats significatifs sur la diminution de l’échelle d’anxiétéde manière générale.

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La particularité de ce travail était de savoir ce qui se passait véritablement à l’intérieur du cerveau. Ils ont donc exposé le sujet à trois formes de stimulations :

des stimulations totalement neutressusceptibles de ne pas déclencher de sentiment phobique,

des situations externes où la personne devait observer des images de crashs aériens, de vues aériennes qu’elle avait au préalable présélectionné comme étant des images qui activaient le plus son anxiété.

Et, une situation où la personne devait se remémorer des épisodes traumatisants qu’elle avait vécu en avion.

Ils ont réalisé une évaluation comportementale qui visait à observer dans quelle mesure le sujet ressentait de l’anxiété au moment où on explorait l’activité du cerveau lorsqu’il était confronté à ces images externes ou à ces représentations internes.

Et ils se sont rendus compte qu’il y a bien une diminution significative de l’anxiété perçue après une séance d’EFT.

Ils ont en effet observé une diminution assez marquée de l’activité dans les régions sensori-motrices qui sont liées aux possibilités d’action qui sont en relation directe avec les images auxquelles le sujet était confronté.

Après la séance, ces images génèrent moins d’anxiété et elles traduisent une diminution des pics d’activation qui sont susceptibles de déclencher ses troubles anxieux.

De la même manière lorsqu’on demande au sujet de se rappeler les problèmes auxquels il a été confronté, on observe des résultats équivalents mais dans des régions différentes. Ils ont regardé ce qui se passe au niveau de l’hippocampe dans le système limbique (c’est-à-dire le cerveau des émotions) qui sont liés à l’évocation, à la fabrication des souvenirs, à la mémorisation à long terme.

C’est en quelque sorte comme si avant la séance d’EFT, le fait de s’imaginer des situations anxiogènes, génère des sentiments d’anxiété très important et qu’après la séance d’EFT, on aune extinction de ces voies affectiveset une réelle prise de distance par rapport au souvenir traumatisant.

Une observation encore plus approfondie a permis de démontrer l’efficacité du travail en EFT en observant les changements de réactions au niveau des structures sous-corticales, au niveau du cervelet et de la désactivation de l’amygdale.

Cette étude démontre l’efficacité thérapeutique des interventions en EFT pour soulager les phobies et éclaire pour la première fois sur la plasticité cérébrale induite par une seule séance d’EFT.



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